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"Si je parle dans
les langues des hommes et des anges, mais que je n’aie pas l’amour,
je suis* comme un airain qui résonne ou comme une cymbale
retentissante. 2 Et si j’ai la prophétie, et que je connaisse tous
les mystères et toute connaissance, et que j’aie toute la foi de
manière à transporter des montagnes, mais que je n’aie pas l’amour,
je ne suis rien. 3 Et quand je distribuerais en aliments tous mes
biens, et que je livrerais mon corps afin que je fusse brûlé, mais
que je n’aie pas l’amour, cela ne me profite de rien. 4 L’amour use
de longanimité ; il est plein de bonté ; l’amour n’est pas envieux ;
l’amour ne se vante pas ; il ne s’enfle pas d’orgueil ; 5 il n’agit
pas avec inconvenance ; il ne cherche pas son propre intérêt ; il ne
s’irrite pas ; 6 il n’impute pas* le mal ; il ne se réjouit pas de
l’injustice, mais se réjouit avec la vérité ; 7 il supporte* tout,
croit tout, espère tout, endure tout. 8 L’amour ne périt jamais. Or
y a-t-il des prophéties ? elles auront leur fin. Y a-t-il des
langues ? elles cesseront. Y a-t-il de la connaissance ? elle aura
sa fin. 9 Car nous connaissons en partie, et nous prophétisons en
partie ; 10 mais quand ce qui est parfait sera venu, ce qui est en
partie aura sa fin. 11 Quand j’étais enfant, je parlais comme un
enfant, je pensais comme un enfant, je raisonnais comme un enfant ;
quand je suis devenu homme, j’en ai fini avec ce qui était de
l’enfant. 12 Car nous voyons maintenant au travers d’un verre*,
obscurément, mais alors face à face ; maintenant je connais en
partie, mais alors je connaîtrai à fond comme aussi j’ai été connu.
13 Or maintenant ces trois choses demeurent : la foi, l’espérance,
l’amour ; mais la plus grande de ces choses, c’est
l’amour."
Épître de Paul aux
Corinthiens, chapître 13.
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